Mardi 18 août 2009 2 18 /08 /Août /2009 17:10
Et si je vous offrais une petite balade dans les villes et villages de la Côte Oaxaqueña chers à mon cœur ? Démarrons par la ville – petite mais très indienne – de San Pedro Pochutla. Pochutla pour les intimes. Et Pochou pour les amateurs de familiarité que nous sommes.

 

San Pedro Pochutla

Etymologie : Pochtl = pochote (plante en maya, arbre du Mexique et de Centre-Amérique, très épineux, aux feuilles palmées, avec de grandes fleurs blanches, roses ou rouges, et dont le fruit renferme une substance similaire au coton, employée pour remplir les coussins). Ceiba y tla = lugar de (lieu de). Donc, littéralement : lieu des pochotes.

On ignore la date de création du lieu, mais la tradition, les vestiges, fragments de murs et de fondations qui existent encore dans les tours de vigie de la ville, suggèrent que ces points furent le théâtre d'affrontements armés entre la population et des pirates turcs ou maures, que l'on connaissait dans l'antiquité sous le nom de "pichilingues".

Aujourd'hui, c'est une petite ville idéale pour faire ses achats, car ici il y a des boutiques de tous genres où l'on trouve tous les produits de nécessité courante. Ou mieux, après une chaude journée de plage, pratique de venir ici déguster une eau de fruits, une glace ou un délicieux café, en fin d'après-midi, se balader sur la place principale, visiter l'église ou le marché municipal où vous pourrez acheter des gâteaux ou des produits d'artisanat local. Evitez de prendre des photos en revanche, c'est quand même une ville très indienne, où les "güeros" ou "gringos" sont encore regardés d'un sale œil. Pour un dépaysement complet, allez-y le lundi, c'est jour de marché dans la rue, et ça vaut le détour.

A San Pedro Pochutla, vous pourrez aussi retirer de l'argent dans les différentes succursales bancaires (HSBC, Scotiabank, Banamex, Bancomer), chose impossible de Mazunte à Zipolite, en passant par San Antonio et Tonameca. San Pedro Pochutla est la "mairie" et le chef-lieu de district de Puerto Angel, Zipolite, San José Chacalapa, entre autres, étant dans les agences les plus grandes. Mais à l'intérieur du "Municipio" de Pochutla, il existe une infinité de lieux à explorer pour passer des moments inoubliables. Son activité principale sont le commerce et le tourisme. Authenticité garantie. Ici, on est loin, très loin de Cancun !!!!


Etimologia: Pocht= pochote, Ceiba y tla= lugar de… La época de su fundacion se desconoce, pero por la tradición, los vestigios, fragmentos de murallas y atrincheramientos que aun existen en los cerros del vigía, espino y el cometa, sugieren que en esos puntos se libraron algunos hechos de armas sostenidos entre los pobladores con los piratas turcos o moros, a quienes en la antigüedad se le conocía con el nombre de pichilingues. Hoy en día es una pequeña ciudad ideal para hacer sus compras, ya que aquí hay tiendas de autoservicios donde encontrara todo lo que necesite para disfrutar durante su estancia, o si lo prefiere, después de estar todo el día en la playa, aqui puedes disfrutar de una rica agua fresca, un helado o un exquisito café al caer el sol, caminar por la plaza principal, visitar la parroquia o el mercado municipal donde podrà comprar artesanías o dulces típicos de la región. Les aconsejo a los "guëros" o "gringos" no sacar fotos, porque se queda una ciudad muy indígena. Para un viaje total y desconocido, que se vayan el lunes, día de mercado. Vale el paseo… En San Pedro Pochutla, existen varias succursales bancarias que ofrecen todos los servicions y cambio de divisas (HSBC, Scotiabank, Banamex, Bancomer), cosa imposible de Mazunte a Zipolite, incluso San Antonio y Tonameca. San Pedro Pochutla es el Ayuntamiento y la cabecera municipal de Puerto Àngel, Zipolite, San José Chacalapa, entre otras, siendo esta las Agencias mas grandes. Pero dentro del Municipio de San Pedro Pochutla, existen infinidad de lugares para explorar y pasar ratos inolvidables. Su actividad preponderante es el comercio y el turismo. Aqui, autenticidad garantizada. Estamos lejos de Cancùn, muy muy lejos…
Par Gracianne - Publié dans : Villes et villages mexicains - Communauté : Le Mexique
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Mardi 18 août 2009 2 18 /08 /Août /2009 05:42

Chut, mais super chut, ok ? Ceci reste entre nous, je compte sur vous. Alors voilà, vous vous souvenez que, lors de la revue de presse de mon arrivée, le 23 juillet, je vous ai raconté qu'à La Ventanilla, 2 barques contenant 7 tonnes de cocaïne avaient été trouvées. Et que sur ces 7 tonnes, 3 avaient été récupérées, et que les 4 autres étaient dans la nature. Ben pensez donc que l'affaire ne s'est pas arrêtée là.

Il y a quelques jours, j'ai voulu envoyer mon frère là-bas, vivre l'expérience de nuit de la ponte des tortues, et vous vous souvenez aussi qu'on me l'a clairement déconseillé, en m'expliquant que les narcos se déguisaient en touristes et cherchaient leur cargaison, le tout au milieu du ballet des hélicos de la police qui survolaient le coin… Vous y en a toujours suivre ?


Alors, nouveau rebondissement ce soir ! Hier, à 2 heures du matin, 18 camionnettes noires sont entrées dans le village de Ventanilla et les narcos ont pénétré dans toutes les maisons, assez énervés, pour trouver leur poudre. Bien entendu que la police les a vus passer, voyons ! Mais personne n'a bougé. Sont pas fous, les flics d'ici ! Savent bien que les narcos, ça sort généralement couvert, enfin armés jusqu'aux dents, quoi ! Et les méchants ont séquestré trois personnes, et aussi une autre mais qui a "revendu" tous les paquets trouvés dans la nature et qui n'a plus de fric, paraît-il. Ca sent mauvais !


Seulement voilà. Le hic, le gros gros hic, il est à venir ! C'est que ce soir, on nous a aussi dit que deux mecs du village de chez nous (j'ai les noms, mais en fait, je sais absolument pas qui c'est ! Je vous jure, monsieur le narco méchant, je les connais pas ces types, d'ailleurs je suis au courant de rien…) – ces imbéciles sans cervelle – ont récupéré en mer des paquets. Pour beaucoup beaucoup beaucoup d'argent. Et le gros gros hic, c'est qu'il paraît que les narcos ont leurs noms. Et qu'ils les cherchent dans le village ! Et va dormir, toi, quand tu sais ça ! Bou diou, s'ils débarquent en pleine nuit, je me fais un infarct' de trouille, ça c'est garanti. Le premier camion noir qui se pointe ici, je dégaine ma machette, vous préviens !

 

Sinon, la voisine qui ne m'adresse jamais la parole d'habitude (la femme de l'Indien de ma chronique de l'autre jour) est arrivée aujourd'hui, tout sourire, pour me demander si je pouvais la dépanner de 10.000 pesos (à peu près 600 euros). Et qu'elle me les rendrait le mois prochain. Lui ai, avec le sourire, expliqué la vérité, à savoir que j'ai pas 10.000 pesos. Là-aussi, le hic, c'est qu'il y a 6 mois, des gens lui avaient prêté de l'argent, et ôooooo misère, elle a été cambriolée, dis donc ! Et on lui a volé pile poil les 50.000 pesos qu'elle devait. Rien d'autre ! Et sans effraction, ni vol latéral, dis donc ! C'est fou hein, l'insécurité de ce petit village de pêcheurs…

 

Dernière nouvelle, une maison d'éditions de Oaxaca est intéressée par mes "Contes et nouvelles mexicains" mais "préfère" que je les traduise auparavant en mexicain ! Ah la bonne blague ! Je fais comment, moi ? Autant, je lis couramment le mexicain, vous le traduis comme qui rigole, mais de là à faire de la littérature en mexicain directement, y a un monde… Suis encore une fois mal barrée, je sens !

 

En préparation, je vous mijote la recette filmée siouplait du "pico de gallo" (miam), une vidéo bidonnante d'un crétin du Pays basque (je sais, j'ai honte !) qui a voulu faire du kayak devant chez nous hier – pauvre imbécile -, et une présentation des villages de la côte oaxaqueña. N'est-ce pas que je vous gâte ? Bon, je finirai certainement vite, enfin si les petits narcos viennent pas me manger avant…

Par Gracianne - Publié dans : Narcos - Communauté : Le Mexique
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Vendredi 14 août 2009 5 14 /08 /Août /2009 18:06

Avant toute chose, c'est sa page web que je me dois de vous indiquer : http://www.rortega.com.mx
Sa galerie est située : Chacah 306, La Crucecita, à Huatulco (port : 044 (958) 589 00 72) et vous pouvez lui écrire à : raforlo@hotmail.com 

Il est né dans la ville de México en 1962.

Il réalise des études d'Arts Plastique et est diplômé de l'Institut des Beaux Arts et de l'Académie de San Carlos de l'Université Nationale Autonome de México.

Depuis 1984, il a participé à plus de 20 expositions individuelles et d'autres, collectives : peintures murales et illustrations dans diverses endroits du Mexique et d'Europe.

A partir de 1987, il s'occupe d'ateliers de peinture, de promotion culturelle et fait plusieurs voyages d'études artistiques en Espagne, France ou Italie.

De 1999 à 2001, il fonde et dirige la Maison de la Culture à Bahias de Huatulco (Province de Oaxaca, Mexique).

En 2002, il ouvre le Café-galerie "La lumière bleue" comme centre d'Art Contemporain.

En 2004, il ouvre l'Atelier d'Art Contemporain à Bahias de Huatulco, une galerie d'art et un atelier où il donne des cours de dessin, peinture et sculpture pour les enfants, jeunes et adultes.

En 2006, à Vienne (Autriche), il est invité par l'Ambassade du Mexique en Autriche à une Exposition Internationale Individuelle "Visions d'un monde mythique", à l'occasion de la "réunion des Présidents d'Union Européenne et d'Amérique Latine."

En 2006, il participe à l'Exposition individuelle : "Transfigurations du passé" au Musée des Peintres Oaxaqueños de la ville de Oaxaca.

En 2007, autre exposition individuelle "Entre la couleur de l'eau et du feu", à Bratislava (Slovaquie), sur invitation de l'Université de Slovaquie.


 

Une thérapie par l'art ?

 

Plus récemment, il s'est mis à travailler sur la théorie de l'eau du Japonais Masaru Emoto, par le biais de laquelle on peut découvrir de magnifiques images dans l'eau cristallisée, œuvres d'art en elles-mêmes, influencées par divers facteurs comme la musique, ou les vibrations des mots qui affectent la structure moléculaire.

"Par le biais de l'humectation du papier dans une ambiance de concentration, d'harmonie et de musique, j'applique des encres de couleur qui m'inspirent à un moment précis, et en se fondant dans l'eau, elles forment une infinité d'effets qui, en séchant, me suggèrent tout un univers d'images magiques et spontanées".

 

Il aime l'amate

 

Rafael Ortega travaille aussi des techniques mixtes sur papier Amate et déclare : "Comme une façon de récupérer nos racines culturelles, j'utilise ce papier d'origine préhispanique dans des œuvres d'influence moderniste. Je prétends donner vie à l'ancestral procédé de son élaboration."

 

Ce qu'il dit

 

"Je suis seulement de passage. Je ne me donne pas d'étiquette. Pour moi l'indiscipline est la discipline, et mon meilleur style, c'est de ne pas en avoir."


Accédez à son site depuis ma page, il est dans les liens permanents.

Par Gracianne - Publié dans : Mes coups de coeur - Communauté : Le Mexique
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Jeudi 13 août 2009 4 13 /08 /Août /2009 17:00
Allez, une fois n'est pas coutume, abordons deux sujets sérieux… Parce que, tout de même, je veux bien la fermer sur plein de sujets, mais il y a un moment où je suis obligée d'exploser.

Bueno, por una vez, hagamos algo de serio, leyendo la prensa. Porque, accepto de callarme, pero solamente hasta cierto nivel. Despuès, exploto…

Calderon, une vie de plus !
Il doit mieux dormir depuis deux nuits, le président mexicain Felipe Calderon ! En effet, la police vient d'interpeller cinq sicaires du Cartel du Pacifique à Sinaloa qui étaient chargés de préparer l'assassinat du président. Il faut savoir que le Cartel du Pacifique est l'un des plus forts du Mexique, et mène une véritable guerre pour le contrôle des territoires pour le trafic de stupéfiants, notamment jusqu'aux Etats-Unis, son principal marché. Les sicaires arrêtés, étaient natifs de Culiacan, et déjà accusés de trafiquer de la cocaïne, "glace" et marijuana. Parmi eux, Dimas Diaz Ramos, accusé en principal de préparer un attentat contre le "mandataire aztèque". Allez, Felipe, tu peux te rendormir, c'est toujours ça de gagné…

Calderon, una vida mas!
Debe de dormir mejor desde dos noches, el presidente mexicano Felipe Calderon! Porque la policia detuvo cinco sicarios del cartel del Pacifico en Sinaloa a los que se habia encargado su asesinato. Hay que saber que el cartel del Pacifico es uno de los mas fuertes de México y mantiene una guerra a muerte por el control de los territorios para quedarse asi con el negocio del trafico de estupefacientes hacia Estados Unidos, su principal mercado. Los detenidos eran naturales de Culiacan y acusados de traficar con cocaina, "ice" y marihuana. Entre elles, Dimas Diaz Ramos, acusado en principal de preparar un atentado contra el mandatario azteca. Bueno, Felipe, puedes descansar y dormir tranquillito, ya se ganaron unas noches mas…


Le "cas Cassez"
De mieux en mieux ! Le journal français Le Point sort aujourd'hui un article faisant un appel au "boycott touristique du Mexique" pour exiger le retour de Florence Cassez. Et les parents de la jeune femme, d'établir un parallèle avec la situation de Clotilde Reiss. Ca s'appelle quand même de l'amalgame pur et simple. Quel rapport entre une nana qui séquestrait des gens au sein d'une bande et une jeune fille accusée d'espionner pour le compte du gouvernement français en Iran ? Ah oui, les deux sont des femmes ! Ok, mais ça s'arrête là ! Au passage, signalons aux journalistes du Point que l'on parle de "transfert" et non de "transfèrement", c'est plus français ! Enfin, j'en sais rien, moi je vis loin, je ne me souviens plus exactement de la bonne façon d'user de notre langue. Mais il est vrai que ce 11 juillet, une fois de plus, Felipe Calderon s'est opposé au transfèrement (hum !!!!), enfin au transfert, de Florence Cassez en France. Du coup, le député Romero, président du groupe de soutien de la jeune femme, se croit obligé de faire un appel au "boycott touristique du Mexique". Moi, dans ces cas-là, j'ai quand même très très honte… Dites, et si je me faisais teindre en brune ?

El caso Cassez
Se mejora cada dia! El periodico francès "Le Point" acaba de salir un articulo hoy, llamando al "boicot turistico de México" para exigir el traslamiento a Francia de Florence Cassez. Y los padres de la mujer establecen una similitud con la situacion de Clotilde Reiss. Se llama hacer una mezcla total! Que similitud encuentran entre una chica quien sequestraba gente en una banda y una joven estudiante accusada espiar para el gobierno francès en Iran ? Si, bueno, las dos son mujeres. Pero, aqui se para la similitud, no? Hablando del tema, vamos a explicar a los periodistas franceses que se habla de "traslamiento" y no de "traslamentacion". Parece mas frances. Bueno, en verdad, no lo sé, porque quizas no me acuerdo bien de la buena manera de hablar nuestro idioma… Pero, es verdad que el 11 de julio pasado, una vez mas, el presidente Calderon rechazo la pedida de "traslamentacion", ajjjjj, no de "traslamiento" de la Francesa a su tierra. Sin embargo, el diputado francès Romero exige "boicot turistico de México". Yo, cuando veo eso, sintio mucha mucha mucha verguenza. Que piensas si me pinto el pelo de morena? No?
Par Gracianne - Publié dans : Revue de Presse - Communauté : Le Mexique
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Jeudi 13 août 2009 4 13 /08 /Août /2009 01:28
Petit bilan de la semaine écoulée, disparate et sans flonflons.

Samedi soir : fête à la maison. A 18h30, Pepe est arrivé, sans mariachis ! Et je n'avais pas de crevettes (ni de moules, ni de coques, d'ailleurs) pour ma paella. Ca commençait mal. A 20 heures, par magie, deux guitaristes sont arrivés (ils ne savaient même pas la Llorona, mais bon !), et le voisin m'a filé un kilo de camarones. Heureusement que je commence à maîtriser les invitations à la maison, j'avais fait disposer des chaises partout, et surtout pas d'obligation de se mettre à table. J'ai remarqué les précédentes fois que les Indiens refusent de s'asseoir (par gêne, par timidité) avec les blancs. Remarque de mon ami Ernesto : "et dire que vous faites tout pour casser les barrières sociales, et qu'eux les remettent aussitôt". Certes, mais bon… Du coup, certains ont quand même passé la soirée derrière la barrière d'entrée de la maison, mais c'est mieux que rien. Je considère ça comme une "petite" victoire. Et d'autres se sont fait copieusement engueuler par leurs femmes parce qu'ils picolaient, mais ça, c'est de la routine…


Légende : Avril (fille de David et Claire, patrons des Cabañas Punta Placer) et Roberto Carlos, devant la toile de Rafael Ortega, à la maison.

Hier, journée à Huatulco. Très très sympa. D'abord, alors que nous savourions un café, Rafael Ortega, le peintre (qui a fait le "mural" de la maison, photo jointe), est venu nous saluer. Nous avons acheté deux toiles de lui, vraiment très belles. Et la semaine prochaine, il me recevra à son atelier pour une journée "formation". Je suis très contente, même si je pense qu'il ne mesure pas parfaitement l'étendue de ma médiocrité créative. Tant pis. Ensuite, nous avons mangé au restaurant Yucatèque que j'aime tant, les habituels tacos de camarones empanizados avec chou blanc en lanière et sauce au tamarindo, miam ! Et puis, nous avons filé à la librairie de la Universidad del Mar. Esther m'a offert "El Diosero" de Francisco Rojas Gonzalez, et aussi "Mexico Barbaro". Quant à moi, je n'ai pas pu résister et me suis offert 5 livres de Bruno Traven ("Canasta de cuentos mexicanos", que je recommande vivement à tous ceux qui aiment lire en espagnol et dont vous trouverez la critique dans ma page mexicaine www.gracianne.com.mx). Du coup, j'ai aussitôt plongé dans "La Carreta" et je me régale dès les premières pages. Comptez sur moi, je vous ferai la critique ici. Retour à la maison avec Tizoc, notre chauffeur de taxi préféré au monde, après qu'Ernesto nous ait offert un délicieux paquet de café de Pluma. Samedi soir, inauguration du barbecue (c'est un grand mot) avec soirée "tacos" à la maison. Zou…



Légende : début de partie à la maison, c'est calme


Aujourd'hui, 12 août, c'était la "fête des taxis" à San Agustinillo. Taxis décorés, pétards, et une énième fête. Mais c'était surtout le grand jour de la partie de foot a l'Estadio Azteca du D.F. entre l'équipe nationale mexicaine et celle des gringos en vue des qualifs pour le championnat du monde en Afrique du Sud ! Résultat : on avait planté la "bandera mexicana" dans le cactus, et tout le monde est venu voir le match chez nous, à grands coups de "coco frio" pour les uns, de mezcal pour les autres, de margarita pour Jean, et de "michelada" (la recette arrive, promis) pour les restants. Comme nous avons gagné (2-1), ça a été un grand moment ! Vraiment génial ! Gooaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaalllll. Mais ça a été chaud, parce qu'au bout de dix minutes à peine de match, les Gringos nous avaient planté un but. Ouhlalala, ça rigolait pas. Mais grâce au joueur Sabah, le deuxième but mexicain nous a définitivement sauvés. Ce soir, du coup, c'est fête.


Légende : fin de match à la maison, cet après-midi. Si vous cherchez bien, vous me verrez sur la photo (rires)...
Par Gracianne - Communauté : Le Mexique
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