Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /Oct /2009 09:53
Depuis le temps que je me promets de vous le faire connaître (ou redécouvrir pour d'autres). Avouons que ça a une autre gueule que la sanglante Marseillaise ! Moi je le hurle en préambule de tous les matchs de foot de l'équipe nationale mexicaine, et aussi un peu le 16 septembre, tout de même... Alors voici les paroles, en mexicain et aussi en français, et maintenant : opération karaoké ! C'est parti !


Coro:

Mexicanos, al grito de guerra
el acero aprestad y el bridón.
Y retiemble en sus centros la tierra,
al sonoro rugir del cañón.
¡Y retiemble en sus centros la tierra,
al sonoro rugir del cañón!

Refrain:
Mexicains, au cri de guerre
Préparez l'acier et le destrier.
Et que tremble en ses centres la terre,
au sonore rugissement du canon.
Et que tremble en ses centres la terre,
au sonore rugissement du canon!

 

Estrofa I:

Ciña ¡oh Patria! tus sienes de oliva
de la paz el arcángel divino,
que en el cielo tu eterno destino
por el dedo de Dios se escribió.
Mas si osare un extraño enemigo
profanar con su planta tu suelo,
piensa ¡oh Patria querida! que el cielo
un soldado en cada hijo te dio.

Première Strophe:
Marque, ô Patrie, tes tempes d'olive
de la paix l'archange divin,
que dans le ciel ton éternel destin
par le doigt de Dieu s'écrivit.
Mais si ose un étranger ennemi
profaner avec sa plante de pied ton sol,
pense, ô Patrie chérie, que le ciel
un soldat en chaque fils t'a donné.

 

Estrofa V:

¡Guerra, guerra sin tregua al que intente
De la patria manchar los blasones!
¡Guerra, guerra! Los patrios pendones
En las olas de sangre empapad.
¡Guerra, guerra! En el monte, en el valle
Los cañones horrísonos truenen,
Y los ecos sonoros resuenen
Con las voces de ¡Unión! ¡Libertad!

Strophe V:

Guerre, guerre sans trêve à celui qui tente
De la patrie souiller les blasons!
Guerre, guerre! Les bannières de la patrie
dans les vagues de sang, trempez.
Guerre, guerre! Dans la montagne, dans la vallée
Les affreux canons tonnent,
Et les échos sonores résonnent
Avec les voix d'Union! Liberté!

 

Estrofa VI:

Antes, patria, que inermes tus hijos
Bajo el yugo su cuello dobleguen,
Tus campiñas con sangre se rieguen,
Sobre sangre se estampe su pie.
Y tus templos, palacios y torres
Se derrumben con hórrido estruendo,
Y sus ruinas existan diciendo:
De mil héroes la patria aquí fue.

Strophe VI:

Avant, Patrie, que sans armes tes fils,
Sous le joug, leur échine plient,
Tes campagnes de sang sont irriguées,
Sur le sang s'imprime leur pied.
Et tes temples, tes palais et tes tours
S'effondrent dans un fracas horrible,
Et tes ruines existent en disant :
Par mille héros la patrie ici a été.

 

Estrofa X:

¡Patria! ¡Patria! Tus hijos te juran
Exhalar en tus aras su aliento,
Si el clarín con su bélico acento
los convoca a lidiar con valor.
¡Para ti las guirnaldas de oliva!
¡Un recuerdo para ellos de gloria!
¡Un laurel para ti de victoria!
¡Un sepulcro para ellos de honor!

Strophe X:

Patrie! Mère patrie! Tes enfants te jurent
rendre le dernier souffle pour ton honneur,
Si le clairon avec son accent guerrier
les appelle à combattre avec courage.
À toi les guirlandes d'olives!
Pour eux, un souvenir de gloire!
À toi, les lauriers de la victoire!
Pour eux, une tombe en leur honneur!

Par Gracianne - Publié dans : Mes coups de coeur - Communauté : Le Mexique
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Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /Oct /2009 09:35

Ne croyez pas que ce silence est signe d'abandon du sujet qui me passionne. Je suis toujours dans l'écriture de mes nouvelles (mais hélas, je me bats contre le temps, ennemi perpétuel !). J'avance à pas de fourmi. Sinon je bouquine toujours du Traven (vais être incollable sur le sujet, vraiment…) et là, j'ai attaqué le bouquin d'entretiens entre Yvan Le Bot et le Sous-Commandant Marcos, intitulé "Le rêve zapatiste", avant de recevoir (aujourd'hui normalement…) le tout nouveau bouquin de Le Bot justement sur la condition indienne de nos jours. Vous raconterai. Je maintiens tout de même une "addiction" de base au sujet, et le souhait de comprendre à fond les tenants et aboutissants d'une révolte indienne, toujours possible, j'en demeure persuadée. Bon, d'accord, ma bibliothèque commence à ressembler à celle d'une parfaite révolutionnaire mexicaine, mais n'ayez crainte, je n'envisage pas tout de suite de prendre les armes, et si cela arrivait, vous en seriez les premiers informés.

 

Sinon, au programme des mois à venir, deux visites d'expos absolument incontournables : Teotihuacan et les Aztèques, actuellement au Musée du Quai Branly. Et très vite aussi, un week-end à Londres pour aller voir l'expo consacrée à Moctezuma (je n'ai pas fini de râler, vu déjà l'intitulé : "Moctezuma, l'empereur déchu" !). Mais la tentation de voir les codex de l'époque est trop forte.

 

Hormis cela, c'était, la semaine passée, le festival d'Amérique Latine à Biarritz. J'ai refusé d'y aller, considérant que la présence de Lio au jury était une infamie en soi ! Mais avec Sophie et Jean, nous sommes allés voir samedi soir la diffusion au cinéma de "La Vida Loca", ou l'immersion dans le Gang 18 du Salvador. Comme c'était en V.O., j'ai eu le plaisir d'entendre l'accent traînant si envoutant de mon Mexique chéri et les petites phrases habituelles, démarrant par "Ahorita" ou "De repente…" mais sinon, autre lieu, autres mœurs et tant mieux ! Le documentaire est comme un flash, une photo du moment, une analyse de l'instant. Cela m'a beaucoup marquée, surtout lorsqu'on sait que le réalisateur, Christian Poveda, a été assassiné peu après par les mêmes membres du Gang 18 qui l'avaient laissé s'introduire parmi eux. A voir si vous le pouvez… Mais ayez les tripes bien accrochées, parce que ça déménage !

 

Il est probable que je reparte très vite "chez moi", parce que le manque est déjà grand, et j'ai envie d'aller voir là-bas comment tout évolue. J'aimerais aussi papoter un peu avec Luz-Elena de notre journal sur place qui, paraît-il, prend belle tournure. Je suis vraiment très contente de ce projet. Et puis, il y a le souhait du voyage au Chiapas qui, mes lectures aidant, et ma "brunitude" étant bien en cours, se précise nettement. En outre, la voiture nous attend sur place, et il me tarde de l'étrenner. Sans compter que, pour écrire, je suis vraiment mieux là-bas, dans l'ambiance. Bref, des prétextes à la pelle qui expliquent ou justifient mon souhait de repartir très vite. Avec le temps, mes retours ici sont de plus en plus douloureux. Hormis mes parents, point d'ancrage absolu, je souffre de l'éloignement et ne me retrouve "moi" qu'au Mexique. J'ai du mal à me faire à la France, à sa mentalité, à ses personnes. C'est assez douloureux intérieurement. Et assez difficile à partager avec l'extérieur. Mais le constat est là, à chaque retour, je suis plus inadaptée à la vie française, à ses logiques, à ses contraintes. Si j'analyse mes journées – hors boulot et hors contingences "normales -, je ne quitte jamais vraiment le Mexique : je lis Mexique, je pense Mexique et rêve Mexique. Et prends mal tout ce qui m'en éloigne, d'où certains agacements quand je suis obligée de composer avec l'existence française. Ok, je le concède, tout cela est bigrement compliqué. Et sur le fond, pas très grave, car je sais que le plus gros est fait : que j'ai posé les bases de ma vie là-bas. C'était bien le plus important, somme toute… Après, il n'y a plus qu'à…

Par Gracianne - Communauté : Le Mexique
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Dimanche 13 septembre 2009 7 13 /09 /Sep /2009 21:35

J'en conviens, je suis supra silencieuse ces jours-ci, mais entre une chose et une autre, ça court de partout. Il y a d'abord les traductions pour le petit journal de la Côte Oaxaqueña qui me prend du temps. Luz Elena qui s'en occupe a beaucoup de mérite de faire tourner ça toute seule, et je me suis engagée à lui faire les traductions au français gratuitement, histoire de lui donner un coup de main. Ca me fait plaisir de "renvoyer l'ascenseur" à tous ces gens tellement adorables avec nous. Et puis elle me paye à coups de salade de langouste de sa maman, et ça, c'est quelque chose !!!

Sinon, toujours à fond dans Traven et ses mystères. Je viens de recevoir une dizaine de livres du Fonds Economique Culturel de México et je bûche à fond. Là, je commence à devenir incollable sur le sujet, et en vrai, je me régale. J'aime toujours autant étudier, fouiner, enquêter et apprendre. Ce qui m'a permis aussi de découvrir qu'à Arles, existe une maison d'éditions nommée "Les fondeurs de briques" du nom de la revue dirigée par Traven (alors Ret Marut) en Allemagne dans les années 20. Je me suis empressée de leur écrire, on verra bien s'ils réagissent ou pas.

Je travaille aussi beaucoup sur mon recueil de nouvelles. Mon amie Sophie ayant eu la gentillesse de jouer les "critiques éditoriales", elle m'a immédiatement recadré sur certaines erreurs que je n'avais pas vues (ou pas voulu voir), me disant que j'écrivais ce bouquin pour les Mexicains et pas pour les Français. Ce en quoi elle n'avait pas vraiment tort ! Je vais donc enrober tout ça d'une intro, d'une carte, et tout le bazar, ainsi que bien traduire tous les mots, manière que les Français ne me tombent pas sur le poil. Pas étonnant que Traven soit un inconnu ici quand on sait comment les Français ne supportent pas que tout ne leur soit pas apporté sur un plateau. J'ai peu (hélas) de points communs avec lui, si ce n'est cet agacement procuré par mon pays d'origine. Mais d'un autre côté, ça m'a fait du bien, dès le départ du manuscrit, d'être recadrée et envoyée dans une bonne direction.

En fait, comme chaque fois que j'écris un livre, je suis dans la phase un peu torturée où tout ce qui m'éloigne de l'écriture m'agace. Mais où, dans le même temps, quand je dispose du temps nécessaire, ça ne vient pas… Maudite moi !

J'expliquais l'autre soir à un copain que j'aimerais bien disposer de quelques jours totalement enfermée loin de toute distraction, mais aussi loin de toute obligation, et qu'alors, on verrait ce qu'on verrait et que j'écrirais comme une fusée.

Dans les bonnes nouvelles, cependant, je suis retournée au "cahier". A savoir qu'une partie de mon livre sera vraiment manuscrite, et ça, c'est un vrai plaisir. Bon c'est aussi une manière de pouvoir gratter sans me bloquer la nuque devant l'ordi et me retrouver avec des vertiges à la noix. Mais avouons qu'expliqué comme ça, c'est immédiatement moins poétique.

Pour les nouvelles directes de San Agustinillo, pas grand-chose, si ce n'est que nous aurons maintenant une vraie voiture et que nous nous apprêtons à dire "adieu" à "Petit Veau", notre jolie jeep qui ne marche pas. Du coup, je prépare aussi le voyage au Chiapas, de Tuxla Guttierez à San Cristobal de Las Casas, mais la grande question du moment (pour laquelle je vous invite à collaborer à la réponse) est : dois-je me teindre les cheveux pour me fondre dans la masse et mieux profiter du lieu ou pas ? Il faut savoir que le coin est encore truffé de révolutionnaires zapatistes (eh oui), que les Indiens y sont assez "fermés" et que je n'ai pas envie de me faire traiter de "gringa" toutes les cinq minutes. Selon Marieka, je peux envisager un "régé" qu'elle dit… Paraît que ça part en 8 shampoings. A voir… J'attends vos avis. Qu'est-ce que vous demandez là-bas au fond ? Si je compte marcher sur les pas de Traven au Chiapas ? Ah bonne question… Effectivement, je ne vous cache pas que ça me chatouille un peu le neurone et que j'irais bien voir ça d'un peu plus près. On ne peut rien vous cacher…

Par Gracianne - Communauté : Le Mexique
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Mardi 1 septembre 2009 2 01 /09 /Sep /2009 15:34
Par Gracianne - Publié dans : Villes et villages mexicains - Communauté : Le Mexique
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Mardi 1 septembre 2009 2 01 /09 /Sep /2009 13:16




Mazunte, sur la côte oaxaqueña, dispose de trois points d'intérêt primordiaux :

-          Le musée des tortues

-          Le centre de Cosmétologie

-          Punta Cometa.

Le nom de Mazunte vient d'un crabe, couleur bleutée, que vous pourrez encore croiser parfois, le soir, dans le village. Et surtout les femelles qui galopent vers la plage pour déposer leurs œufs.

Mais reprenons dans l'ordre et évitons de nous égarer.



 

Le musée des tortues

 

En pleine réfection, il ouvrira bientôt ses portes pour une visite bien plus dynamique et originale. Jusqu'à présent, c'était "tortues", "tortues", et encore "tortues". Grandes, petites, bébés, et on reprenait depuis le début. Avouons que c'était un peu lassant, mais visiblement d'autres que nous en ont fait la remarque et pour l'instant, le musée est fermé, en plein travaux. Fruit d'un vieux travail de traduction que j'avais réalisé pour eux, voici l'ancienne visite auto-guidée du centre… Déjà obsolète, mais c'est pour vous donner une idée…

 

CENTRO MEXICANO DE LA TORTUGA - MAZUNTE

 

Apartado postal, 16

70902, PUERTO ANGEL, OAXACA

Téléfono : 958.5843.376

Correo : infocmt@conanp.gob.mx

 

RECORRIDO AUTOGUIADO

 

En 1990, se decretó la veda total y permanente para la tortuga marina en México. En marzo de 1994, el Centro Mexicano de la Tortuga (CMT) abre sus puertas al público.

 

La mayoría de la población de la zona, hasta antes de la veda total, era dependiente de la explotación de la tortuga marina. Darle el carácter de atractivo turistico al CMT buscaba un cambio en la actitud de la población e impulsar el turismo como detonador del desarollo. Visitar el CMT ha promovido, no sólo en la comunidad sino en miles de turistas, una reflexión sobre aquellas acciones humanas que han dañado a las tortugas marinas, y cuáles podemos realizar para lograr su recuperación. Esto no significa que se haya erradicado la captural ilegal de la tortuga marina, pero estamos convencidos que es un principio hacia este cambio.

 

Hoy el Centro Mexicano de la Tortuga te da la bienvenida y te invita a conocer el maravilloso mundo de las tortugas.

 

1 – JARDÍN DE CACTÁCEAS

Este pequeño jardín botánico fue diseñado por la Dra Elia Bravo Hollis (1901-2001) especialista en cactáceas cuyos estudios aportaron nuevas especies a la ya extensa lista de estas plantas en el mundo. El valor de este espacio es que todas las especies de cactáceas son originarias de América. Fue terriblemente lastimado por el huracán Paulina, en 1997. En este jardín podrás observar un ejemplar del árbol del matrimonio qu es considerado un fósil viviente.

 

2 – CRÍAS DE SABANERAS Y MOJINAS

Estas tortugas son crías que han nacido en el Centro Mexicano de la Tortuga. Son especies que se encuentran amenazadas debido a la destrucción de su hábitat por malas prácticas agricolas.

 

3 – SABANERAS Y MOJINAS

Las tortugas sabaneras tienen piel con tonos naranja, mientras que las mojinas su piel es amarillenta; ambas pueden poner entre 1 y 3 huevos en cada ocasión y su periodo de incubación va de los 3 a 11 meses, pues el embrión es capaz de detener su desarollo si las condiciones para su crecimiento no son las ideales.

 

4 – TORTUGAS MARINAS

Las tortugas marinas se caracterizan por tener aletas y un carapazón que no les permite esconder la cabeza y las extremidades. En este estanque puedes observar tortuga carey y tortuga prieta. La carey la distingues porque su carapazón está aserrado en la parte posterior, mientras que a la prieta la conocerás por el color gris oscuro de su piel.

 

5 – TORTUGAS DE OREJAS ROJAS O JAPONESAS

Esta tortuga solo sen presenta en México en una pequeña franja del norte del estado de Nuevo León. Pone entre 20 y 30 huevos que tardan alrededor de 2 meses en incubación. Se alimentan de peces.

 

6 – TORTUGAS JICOTEAS

Esta especie habita en ríos y lagunas, es una tortuga que ha servido de alimento a muchas comunidades en el sureste mexicano y en la actualidad se encuentra amenazada.

 

7 – CRÍAS DE TORTUGAS DE OREJAS ROJAS Y JAPONESAS

Esta es la tortuga de agua dulce más popular, pues en casi todas las tiendas de mascotas del mundo se pueden adquirir. Es muy importante saber que esta especie ha llegado a ser una amenaza para otras tortugas, porque después de haberla comprado algunas personas no se hacen responsables de ellas y las liberan en sitios en los que no se distribuyen de manera natural y esto establece una competencia por el alimento con las especies locales. Si quieres tener una tortuga toma en cuenta esto y nunca la abandones.

 

8 – TORTUGAS DE CABEZA AMARILLA

La importancia de la conservación de esta especie de tortuga es que únicamente se puede observar en el distrito de Pochutla (al cual pertenece el poblado de Mazunte), es decir, es una especie endémica.

 

9 – ÁREA DE SANIDAD

En este espacio trabajan las personas que mantienen en buenas condiciones a las tortugas. Cada una de ellas, se preocupa por que los ejemplares cuenten con alimentación varidada y balanceada; por su salud; además, en este sitio se mantienen en cuarentena a los animales recién llegados, se operan aquellos que lo necesitan y se les cuida durante su recuperación.

 

10 – COMPOSTA

Es un proceso natural de descomposición de la materia orgánica a través de microorganismos. El resultado de este proceso es un magnifico abono para las plantas y hortalizas.

 

11 – ACUARIO

Ahora estás por entrar al acuario central, donde podrás ver tortugas terrestres, de agua dulce y marinas; observa las diferencias que hay entre ellas. Lee con atención las cédulas para saber más de cada una de ellas.

 

En el Centro contamos con 5 de las 7 especies de tortugas marinas que llegan a las costas mexicanas. Por eso decimos que México es el país de las tortugas marinas.

 

Precaución : Evita utilisar flash, no te llevas una buena fotografía y a las Tortugas se estresan. Cuida que no caigan objetos o alimento en los estanques. No toques a las tortugas.



 

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CENTRE MEXICAIN DE LA TORTUE A MAZUNTE

 

Adresse : Apartado Postal, 16 – 70902 Puerto Angel, Oaxaca

Téléphone : 00.34.958.5843.376

Mail : infocmt@conanp.gob.mx

 

AUTO-GUIDE de visite

 

En 1990, est décrétée la protection totale et permanente pour la tortue marine au Mexique. En mars 1994, le Centre Mexicain de la Tortue (CMT) ouvre ses portes au public.

 

Une grande partie de la population de la zone, jusqu'à cette décision de protection totale, vivait de l'exploitation de la tortue marine. Donner un caractère attractif et touristique au CMT supposait un changement dans l'attitude de la population et d'impulser le tourisme comme détonateur du développement. Visiter le CMT a engagé, non seulement dans la communauté, mais auprès de milliers de touristes, une réflexion sur les actions humaines qui ont fait tant de mal aux tortues marines, et sur ce qu'il était possible de faire pour y remédier. Cela ne signifie pas qu'on soit parvenu à éradiquer complètement la capture illégale de la tortue marine, mais nous sommes convaincus que c'est un début pour amorcer le changement.

 

Aujourd'hui, le Centre Mexicain de la Tortue te souhaite la bienvenue et t'invite à connaître le merveilleux monde des tortues.

 

1 – JARDIN DE CACTUS

Ce petit jardin botanique fut dessiné par la Docteur Elia Bravo Hollis (1901-2001), spécialiste des cactées, et dont les études ajoutèrent de nouvelles espèces à la déjà longue liste connue dans le monde. L'atout de cet espace, c'est que toutes les espèces de cactus qui y sont présentées sont originaires d'Amérique. Il fut terriblement endommagé par l'ouragan Paulina, en 1997. Dans ce jardin, tu pourras observer un exemplaire de "l'arbre du mariage" qui est considéré comme un fossile vivant.

 

2 – ELEVAGE DE SABANERAS Y MOJINAS

Ces tortues sont nées au Centre Mexicain de la Tortue. Ce sont des espèces qui se trouvent menacées en raison de la destruction de leur habitat pour mauvaises pratiques agricoles.

 

3 – SABANERAS Y MOJINAS

Les tortues sabaneras (traduire : savane) ont une peau avec des tons d'orange, tandis que les mojinas ont une peau jaunâtre ; les deux peuvent pondre de 1 à 3 œufs à chaque fois et leur période d'incubation va de 3 à 11 mois, car l'embryon est capable de retenir son développement si les conditions pour sa croissance ne sont pas idéales.

 

4 – TORTUES MARINES

Les tortues marines se caractérisent par des pattes arrière (aletas) et une carapace qui ne leur permet pas de cacher leur tête ou leurs extrémités. Dans cet espace, tu peux observer des tortues carey et tortues prieta. Tu reconnaitras la carey, parce que sa carapace est comme scié sur le dos, tandis que la prieta se reconnaît à la couleur gris sombre de sa peau.

 

5 – TORTUES AUX OREILLES ROUGES OU JAPONAISES

Cette tortue se trouve seulement dans une petite frange au Nord du Mexique, dans l'Etat du Nouveau Leon. Elle pond entre 20 et 30 œufs qui incubent à peu près deux mois. Elle se nourrit de poissons.

 

6 – TORTUES JICOTEAS

Cette espèce vit dans les fleuves et les lagunes. C'est une tortue qui a servi d'aliment à beaucoup de communautés du sud-est mexicain, et aujourd'hui, elle fait partie des espèces menacées.

 

7 – ELEVAGE DE TORTUES AUX OREILLES ROUGES OU JAPONAISES

C'est la tortue d'eau douce la plus populaire, et qu'on retrouve dans toutes les boutiques du monde, à vendre. Il est très important de savoir que cette espèce en est venue à devenir une menace pour les autres, parce qu'après les avoir achetées, beaucoup de personnes ne s'en occupent plus et les relâchent sur des sites qui n'ont rien à voir avec leur écosystème naturel, et du coup, elles ôtent la nourriture des autres espèces locales. Cela est à prendre en compte avant d'acheter une tortue, et s'il te plaît, que ce ne soit pas pour l'abandonner ensuite !

 

8 – TORTUES A TÊTE JAUNE

L'importance de la conservation de cette espèce de tortue vient du fait qu'on peut seulement l'observer dans le district de Pochutla (auquel appartient le village de Mazunte), à savoir qu'il s'agit d'une espèce endémique.

 

9 – AIRE SANITAIRE

Dans cet espace, travaillent les personnes qui se consacrent à maintenir les tortues en bon état. Chacune veille à ce que les espèces bénéficient d'une alimentation variée et équilibrée. Pour leur santé. En outre, dans cette aire, on garde en quarantaine les espèces nouvellement arrivées, on opère celles qui le nécessitent et on les garde en convalescence le temps nécessaire à leur récupération.

 

10 – COMPOST

C'est un processus naturel de décomposition de la matière organique par des micro-organismes. Le résultat de ce processus est un magnifique engrais pour les plantes et cactus.

 

11 – AQUARIUM

Tu arrives à l'aquarium central, où tu pourras voir les tortues terrestres, d'eau douce et marines. Observe les différences entre elles. Lis les panneaux avec attention pour en savoir davantage sur chacune d'elle.

 

Au Centre, nous possédons 5 des 7 espèces de tortues marines qui arrivent sur les côtes mexicaines. Pour cela, il se dit que le Mexique est le pays des tortues marines.

 

Attention : évite d'utiliser ton flash : primo tu ne feras pas de bonnes photos, et en outre, tu stresses les tortues !

Attention que des objets ou des aliments ne tombent pas dans les aquariums !

Ne touche pas les tortues !

 

 

LE CENTRE DE COSMETOLOGIE

 

Alors là, je suis fan de leurs produits ! Du repelente (anti-moustiques) aux huiles essentielles et naturelles, en passant par le shampoing à l'Aloe Vera, ou surtout l'après-shampoing (si vous connaissez mes cheveux, vous comprendrez que je suis très exigeante en la matière). Ok, c'est un tout petit peu cher, mais là, c'est du bio de chez bio. Et même que vous pourrez voir les indiennes travailler dans l'arrière-salle. Encore une fois, je vous fais partager le texte délivré par le centre, que je vous ai traduit :

 

Sobre la costa del Pacifico, enmarcada por la imponente Sierra de Oaxaca, se encuentra la comunidad de El Mazunte. Sus habitantes son alrededor de 350 familias.

El ritmo de vida es el de la costa : pausado, cordial, càlido; un eterno "aqui y ahora" en donde el presente es lo más importante. Después de una jornada de trabajo y mucho sol, la hamaca es la mejor recompensa.

Las familias platican y sonrien, teniendo todavía al tiempo como su aliado.

El paisaje es uno de los más bellos de la costa oaxaqueña y su gente, de la mas amable.

Caminando hacia el poniente sobre la calle – ùnica – que atraviesa la comunidad, de entre tiendas de abarrotes, pequeñas casas y bungalows para los turistas, se levanta – magestuosa – una construcción de adobe, madera y palma, en perfecta armonía con el paisaje. Basta con asomarse para ser bienvenido por la amigable sonrisa de uno de los integrantes de la microempresa llamada Cosméticos Naturales de Mazunte, y ser guiado en un recorrido por las instalaciones de la fábrica ecológica de cosméticos, abierta al publico diariamente de las 9 a.m. a las 4 p.m.

Los productos que ahí se elaboren cumplen con los más altos estándares de calidad europea. Además de ofrecer artesanías y productos de otros grupos productores sustentables del país.

Sus integrantes se encargan de toda la producción y administración de la microempresa.

El Mazunte de hoy en nada se asemeja al de antes de 1990, cuando la economía se sustentaba alrededor de otra industría: la de la tortuga marina. Más del 90 por ciento de la población vivió durante 30 años de su pesca y comercialización, hasta que la especi se encontró en peligro de extinción.

Los ambientalistas presionaron al Gobierno Mexicano para que pusiera fin a la situación. En Mayo de 1990 finalmente se logró que se declarara la veda total y definitiva de tortuga marina en la República Mexicana.

Aun cuando fue el comienzo de una benéfica etapa para las siete especies de tortuga marina que anidan en el país, también marcó el inicio de gran desempleo, misería y desintegración para las familias de El Mazunte.

Los pobladores locales, con la asesoría de Ecosolar, A.C (Organización No Gubernamental), de embajadas, empresarios, otras ONGs, universidades, agencias nacionales e internacionales y gobierno, se unieron, creando una red de apoyo y el proyecto llamado "El desarollo Sustentable de la Costa Oaxaqueña" cuyos objetivos principales eran:

crear consciencia ecológica para que la gente de El Mazunte realmente protegiera a la tortuga y detuviera la terrible deforestación de la sierra.

 

 

Sur la côte du Pacifique, marquée par l'imposante Sierra de Oaxaca, on trouve la communauté de El Mazunte. Ses habitants sont aux environs de 350 familles. Le rythme de vie est celui de la côte : tranquille, cordial, chaleureux ; un éternel "ici et maintenant" où le présent est le plus important. Après une journée de travail et beaucoup de soleil, le hamac est la meilleure récompense. Les familles discutent et sourient facilement, ayant fait du temps leur allié. Le paysage est l'un des plus beaux de la côte oaxaqueña y sa population des plus aimables. En marchant jusqu'à la sortie du village à travers la rue – unique – qui traverse la communauté, entre épiceries, petites maisons et bungalows pour touristes, s'élève, majestueuse, une construction de brique, bois et palme, en parfaite harmonie avec le paysage. Stop au soleil pour être accueillis par l'aimable sourire des participants à la micro-entreprise appelée "Cosmétiques naturels de Mazunte", et être guidés à travers un couloir dans les installations de la fabrique écologique de cosmétiques, ouverte au public tous les jours de 9h à 14h.

Les produits ici élaborés réunissent tous les critères standards de qualité européenne. En plus d'offrir de l'artisanat et des produits d'autres groupes producteurs du pays. Ses participants se chargent de toute la production et administration de la micro-entreprise.

Le Mazunte d'aujourd'hui n'a plus rien à voir avec celui de 1990, quand l'économie tournait autour d'une autre entreprise : celle de la tortue marine. Plus de 90% de la population a vécu pendant 30 ans de sa pêche et de sa commercialisation, jusqu'à ce que l'espèce se trouve en voie d'extinction.

Les écologistes firent pression sur le gouvernement mexicain pour qu'il mette fin à la situation. En mai 1990 finalement, on parvint à la protection totale et définitive de la tortue marine en république Mexicaine.

A partir de là, commença une période prospère pour les sept espèces de tortues marines présentes dans le pays, mais aussi une phase de chômage, misère et dislocation pour les familles de El Mazunte.

Les populations locales, avec l'assesseur de Esocolar, AC (organisation non gouvernementale), les ambassades, les entreprises, d'autres ONGs, université, agences nationales et internationales ainsi que le gouvernement, se sont unis, créant une voie d'appui et le projet appelé "Le développement soutenu de la Côte Oaxaqueña" dont l'un des principaux objectifs était de créer une conscience écologique pour que les gens de Mazunte protègent réellement les tortues et cessent la déforestation massive de la Sierra, a pu voir le jour.

 

 

 

PUNTA COMETA

 

Un incroyable et insolite endroit. A une demi-heure de marche du centre du village (attention, il fait chaud, munissez-vous de bonnes chaussures et d'une bouteille d'eau, et le chemin est escarpé donc si vous avez du mal à marcher, oubliez !), découvrez la pointe plus à l'Est du pays (hormis frange de Basse-Californie). On raconte qu'ici les Indiens faisaient des cérémonies religieuses, et le lieu reste imprégné d'une sérénité et d'une beauté très spécifiques. Sans qu'il y ait besoin de lire les panneaux qui en attestent, ici, tout naturellement, on baisse la voix, on se sent en paix avec soi-même. Tout au long de cet article, je vous essaime quelques photos de l'endroit, et termine ici par une vidéo tournée sur place, où vous pourrez découvrir la vue sur San Agustinillo, et Zipolite. De là-haut, la vue est sublime.

 

BALADE A PUNTA COMETA, comme si vous y étiez !
Par Gracianne - Publié dans : Villes et villages mexicains - Communauté : Le Mexique
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